Deux millions de Français ont déserté la ville !

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Près de deux millions de Français ont déserté la ville : L’exode urbain est en route !

En cinq ans, près de deux millions de Français ont déserté la ville pour s’installer à la campagne.

Le mouvement, commencé depuis des années, s’amplifie aujourd’hui et l’idée fait décidemment son chemin: L’exode urbain a bel et bien commencé !

De plus en plus nombreux sont ceux qui réalisent l’enfermement dans lequel eux et leurs semblables ont été piégés au fil du temps !

Quel sens en effet a encore cette vie, devenue course absurde, rythmes anti-naturels et dépossession de soi par une entité-Moloch insatiable et anonyme ?

L’idée d’un retour à la terre, d’un travail des champs, et plus généralement d’une reprise en main de sa propre existence, est en marche et rien ne pourra l’arrêter !

deux millions de Français ont déserté la ville

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C’est maintenant un fait établi: Deux millions de Français ont déserté la ville en cinq ans …

Ils ont décidé de changer de vie, faites comme eux :

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Depuis des années, dans ma Bourgogne profonde, j’observe comment font mes semblables pour arriver à survivre dans ces milieux “urbains” en voie de devenir des jungles …

La nouvelle de cet exode urbain confirmé, me réjouit au plus haut point et je continuerai, cher lecteur à vous encourager à prendre à votre tour la décision qui changera votre vie !

Ce n’est pas facile ? Peut-être !

…  Mais la facilité n’est-elle pas justement celà-même qui nous a condamné à cette prison déprimante et grise dans laquelle nous nous sommes enfermés  individuellement et collectivement ?

… Pour en sortir une seule solution :

Haut les coeurs !

deux millions de Français ont déserté la ville

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Article de: https://www.letelegramme.fr

Le-centre-bretagne-séduit !

01-10-2018

En quête d’immobilier à bas coût mais avant tout d’air pur, de tranquillité et de verdure, beaucoup de jeunes couples s’installent, depuis plusieurs mois, dans des bourgades du Centre-Bretagne que l’on croyait condamnées. Un phénomène étonnant qui redonne souffle et vie à cette partie de la région.

« Je ne supportais plus la ville, avec le bitume partout, le stress, la pollution et les difficultés pour se garer. Alors, avec mon compagnon, on vit à la campagne, loin de tout ça ».

Comme beaucoup d’autres, Aziliz et Christophe, la trentaine à peine consommée, ont opté pour la vie des champs, au fin fond du Morbihan. À Saint-Aignan, précisément, havre de paix où le ciel chevauche les champs de blé. Là où, en 2016, dix-sept autres jeunes couples ont posé leurs valises, à la recherche d’une vie plus saine.

Un exil qui ravit Stéphane Le Coz, maire de cette petite commune qui compte quatre bars et 600 habitants. « Sur les quatre dernières années, 34 nouveaux jeunes couples se sont installés à Saint-Aignan ! Grâce à cela, les effectifs de l’école s’en ressentent et l’activité des commerces aussi », s’enthousiasme le premier édile.

« Clairement, depuis deux ou trois ans, il se passe quelque chose en Centre-Bretagne. Des dizaines et des dizaines de nouveaux habitants arrivent, à la recherche d’une qualité de vie et d’un environnement plus adéquat pour leurs enfants. Voilà qui peut sauver cette partie de la région ».

Jusqu’à même lui offrir d’heureux événements. « La semaine dernière, on a eu une naissance et la semaine prochaine, on en aura une autre, s’extasie Bernard Rohou, maire de Plélauff (22), 600 et quelques citoyens. « Il y a un renouveau, on est même surpris par les achats immobiliers ! ».

Le bonheur est dans le pré
Ainsi, à Bubry (56), 2 400 âmes, le maire s’arrache les cheveux pour trouver des terrains à construire.

Ils sont d’abord à la recherche d’une quiétude, d’une nature conservée et d’un patrimoine qui vaut le coup

« Je n’ai quasiment plus un terrain à vendre dans ma ville. Depuis deux ans, tout part ! », s’étonne ainsi Roger Thomazo, un premier magistrat qui, la semaine dernière, a fêté ses nouveaux venus de l’année 2018. Sur le perron, il a notamment serré la louche de cinq nouveaux jeunes couples. À Guern, Jo Le Bouëdec a fait encore mieux. « Quinze ! C’est énorme ! », compte le premier édile, conscient de l’attractivité financière de ces contrées longtemps oubliées.

«Chez nous, on est à dix euros le mètre carré tout aménagé. Mais quand on discute avec ces jeunes arrivants, on se rend compte qu’ils sont avant tout à la recherche d’une tranquillité, d’une nature conservée et d’un patrimoine qui vaut le coup ».

Nature et découvertes
Une campagne ceinte de ses trésors naturels qui attire aussi par ses offrandes culinaires.

« Beaucoup font le choix du milieu rural car ils ont à disposition des produits locaux et profitent du petit maraîcher du coin », argue Bernard Le Breton, maire de Radenac, dans le même sillon que la trentenaire Avae, de Saint-Aignan.

« Ici, on consomme local : j’adore ! »

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Dans les cantines de Saint-Aignan, les enfants mangent bio. Un atout de plus pour les jeunes couples en quête de vie saine. (Pierre Bernard)
Dans la cantine de ce petit bourg, les bambins mangent d’ailleurs exclusivement local et principalement bio. « Mais il y a aussi le côté sécuritaire, enchérit Bernard Le Breton. Beaucoup de jeunes couples viennent en Centre-Bretagne car ils peuvent laisser leurs gamins jouer tranquilles dans la rue ».

Manu, 28 ans et primo-accédant à Guénin avec Camille, acquiesce. « J’habitais avant dans le centre de Lorient. Un matin, en sortant de chez moi, j’ai vu ma voiture abîmée. Ici, à Guénin, je laisse mon garage ouvert toute la nuit ! ».

Champêtre ou ne pas être

Le gazouillis des oiseaux plutôt que le ronflement des autos. Les amas de feuillage plutôt que les embouteillages.

La campagne, où il fait bon marcher dans zéro nuance de gris, deviendrait donc un eldorado pour jeunes couples en quête de liberté.

Même si la ruralité a ses contraintes. « Pour moi, le seul hic, ce sont les déplacements en voiture », conçoit la Saintaignanaise Fanny, 40 ans. « J’ai une ado qui s’ennuie peut-être. À 18 ans, elle sera contente d’aller faire ses études en ville. Partir vivre à la campagne, c’est le choix des parents, pas des enfants, il faut être clair ».

Habiter à la campagne, c’est préserver nos enfants de la tentation. Ici, il y a moins d’effet de mode, de violence, d’industries, de McDo et compagnie…

Il est vrai que pour les jeunes d’aujourd’hui, la vie des champs n’est pas toujours des plus excitantes : à la campagne, le débit de boissons est souvent plus performant que le débit internet et le téléphone portable sert surtout de montre. « Mais habiter à la campagne, c’est préserver nos enfants des tentations, insiste Fanny. Ici, il y a moins d’effet de mode, de violence, d’industries, de McDo et compagnie ». Champêtre ou ne pas être. Telle est la question. En attendant, ils sont plusieurs centaines, depuis 2015, à avoir franchi la frontière qui mène au Centre-Bretagne. Mais attention, chut ! Stéphane Le Coz, maire de Saint-Aignan, prévient : « Le Centre-Bretagne, c’est génial mais ne le criez pas sur tous les toits : on veut préserver notre tranquillité ! ».

EN COMPLÉMENT:

« De Paris à Bubry, le grand écart »
Comment êtes-vous arrivés dans ce coin du Centre-Bretagne ? Nous étions à Paris et un jour de septembre, on s’est dit qu’on devait partir. N’importe où mais loin de la ville ! On voulait de la campagne, des grands espaces. On a opté pour Bubry car il y a un très bon conservatoire à Pontivy, avec une excellente prof. De Paris à ici, c’est le grand écart. Mais nous avons flashé sur une maison, pas chère et surtout avec un cadre de vie idéal :

Le plus important est pour nous d’avoir du vert partout, avec un champ à perte de vue qui donne sur notre jardin.

C’est ce que l’on voulait. Vous travaillez régulièrement sur Rennes pour votre activité professionnelle : pourquoi ne pas y habiter ? Rennes, c’est trop la ville, il y a trop de monde. Nous avons habité une année à Pontivy avant de venir sur Bubry.

La campagne, c’est vraiment notre plaisir.

Ressentez-vous des contraintes depuis que vous avez opté pour ce choix de vie ?

Par rapport à notre enfant, qui n’a qu’un mois, il est encore trop tôt pour le dire. Concernant les kilomètres, j’en fais de toute façon en allant à Rennes régulièrement pour travailler. Mais il y a quand même pas mal de choses à Bubry. Cela ne nous dérange vraiment pas d’habiter dans la campagne un peu reculée. Bien au contraire. On profite d’ailleurs des producteurs locaux. C’est du bio, en vente directe et pas cher :

C’est vraiment du bonheur.”

 

A SUIVRE…

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