Ce scandale d’Halloween qui revient tous les ans…
Je sais bien que j’aurais dû écrire cet article plus tôt. Avant « Halloween ». Ce cauchemar est pour l’instant retourné dans le néant …jusqu’à l’année prochaine du moins, ouf !
De même que la mascarade du « Covid » a révélé le ramollissement accéléré de cervelles crédules et totalement soumises aux injonctions de la Matrix, de même cette pure saloperie commerciale s’est emparée sans doute des mêmes profils psychologiques, pour le moins, fragiles.
Car enfin, voir de pauvres gamins horriblement grimés parcourir les rues froides et désertes de Novembre, souvent en compagnie d’adultes, pitoyables et méconnaissables, devient pour moi motif d’une sainte colère qui va croissante chaque année que fait le Bon Dieu ! Comment la France qui était chrétienne, pétrie de valeurs d’équilibre, de finesse d’esprit, bref de civilisation a-t-elle pu verser ainsi dans le caniveau le plus dégueulasse ?!

On me dit mais c’est innocent, c’est d’origine celtique, c’est pour amuser les enfants, etc, etc
Ben voyons ! Vous amusez vos enfants avec de l’ordure ?
Gens irresponsables, qui avalisez ces horreurs sans nom par indolence, par indifférence, par conformisme, par je ne sais pas quoi en fait, tant c’est méprisable….. Honte à vous !! Vous n’avez que cette laideur ignoble à partager avec vos enfants ?
Comment diable (c’est le cas de le dire ici !), justifiez-vous de « fêter » cette HORREUR d’Halloween ??
Halloween: Des crânes, des plaies saignantes, des des zombies désarticulés, recousus et sanguinolants, des toiles d’araignées en acrylique déployées ad nauseam, des courges qui ricanent stupidement, voilà le nec plus ultra que vous « fêtez » ?!?!
Mais êtes-vous devenus fous pour faire suivre ces abominations mercantiles à vos enfants ? Vos enfants !!
Savez-vous au moins qu’avant cette invasion made in USA d’Halloween, il y avait quelque chose chez nous que l’on appelait la Toussaint ?
Oui et ce brillant « Halloween » a rendu la Toussaint « Hasbeen » ! Circulez vieille lune fascistoïde !
Dans notre civilisation chrétienne traditionnelle, avant que l’air du temps ne devienne diabolique, il était celui-ci: « Heureux tous ceux qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ. »
C’est à dire heureux qui cultivera l’amour pour son Créateur, l’amour pour son prochain, l’amour de la vérité contre le mensonge. En très très résumé, l’amour du Beau, du Bon, du Vrai. Le Saint, ou la Sainte étant celui qui a poussé ces vertus à leur paroxysme par pur don de sa petite personne à une cause plus grande que lui.
Voilà.
Dans cet esprit, « les Béatitudes » que l’on trouve dans l’évangile de Saint Matthieu sont admirables:
« Heureux les humbles,
car le royaume des Cieux est à eux.
Heureux ceux qui pleurent,
car ils seront consolés.
Heureux les doux,
car ils recevront la terre en héritage.
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice,
car ils seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux,
car ils obtiendront miséricorde.
Heureux les cœurs purs,
car ils verront Dieu.
Heureux les artisans de paix,
car ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice,
car le royaume des Cieux est à eux.
Heureux êtes-vous si l’on vous insulte,
si l’on vous persécute
et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous,
pour la cause du Christ.
Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse,
car votre récompense est grande dans les cieux ! »
Ecoutons un instant comment Maurice Zundel évoquant ces Béatitudes de Saint Matthieu:
« Les Béatitudes nous révèlent la grandeur de l’homme, cette grandeur à laquelle nous aspirons et que nous atteignons si rarement et si difficilement.
Il est normal que nous voulions être grand, puisque nous avons à vivre notre vie qui est une vie difficile, une vie pleine d’imprévus, une vie pleine d’embûches, une vie pleine de souffrance, à côté de grandes joies bien sûr… mais vivre cette vie, c’est évidemment miser sur un espoir, c’est donc être assuré, si l’on accepte de vivre, qu’elle a un sens, qu’elle aboutit quelque part, qu’elle est d’un prix immense; c’est donc finalement qu’elle a une richesse et une grandeur incommensurables.
Celui qui ne croit pas à la valeur de cette vie, il ne peut pas vivre.
Mais cette grandeur, nous sommes naturellement entraînés à l’identifier avec nous-mêmes: c’est notre vie qui est en question et c’est à travers cette vie que nous voyons toutes choses.
Le monde qui est le nôtre, c’est le monde que nous voyons selon notre vie personnelle et, souvent, comme nos regards sont différents à tous et à chacun, cela veut dire que chacun découvre son univers, son propre monde et qu’il ne peut pas ne pas voir le monde avec ses yeux; à moins qu’il ne change de regard, il le verra toujours avec son optique propre.
Son monde, c’est donc finalement lui-même, son monde se confond avec lui-même. Le monde se confond avec son regard, le monde se confond avec ses idées, avec ses objectifs, avec ses passions, avec ses préjugés, avec ses limites, enfin avec tout ce qu’il est. C’est donc à travers ce monde qu’il est qu’il va chercher cette grandeur qui lui est indispensable pour accomplir sa carrière jusqu’au bout.
Mais là, justement, nous allons être prisonniers de nos limites, prisonniers de notre regard, prisonniers de nos préjugés, prisonniers de nos options passionnelles et cette grandeur que nous prétendons réaliser, elle sera, au contraire, constamment oblitérée, comprimée, recouverte par nos limites: les limites de notre moi préfabriqué, les milites de notre moi possessif, les limites de nos options passionnelles; tout cela va s’opposer radicalement à cet appétit de grandeur qui est en nous.
C’est pourquoi, Jésus prend le contre-pied de nos options passionnelles; il magnifie, il glorifie toutes les situations qui nous paraissent mettre en péril notre grandeur, toutes les situations qui sont en contradiction avec nos aspirations au bonheur.
«Bienheureux les humbles, car le Royaume des cieux leur appartient, bienheureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés, bienheureux les doux, parce qu’ils hériteront de la terre… »
Mais si Jésus béatifie, s’il glorifie ces situations-limites où il semble précisément que nous soyons privés de tous les biens auxquels nous aspirons, c’est que Jésus y respire la béatitude de Dieu, à laquelle nous sommes appelés, à laquelle dès maintenant, nous avons à participer.
C’est une béatitude intérieure, c’est une grandeur d’existence, et non pas une grandeur de situation.
La grandeur de Dieu, c’est qu’il est tout amour. La grandeur de Dieu, c’est qu’il n’a rien. La grandeur de Dieu, c’est qu’il donne tout. La grandeur de Dieu, c’est qu’il se vide éternellement de lui-même.
La grandeur de Dieu, c’est qu’il est vide de soi.
Et justement, c’est à cette grandeur que Dieu nous appelle: une grandeur qui est en nous-mêmes, une grandeur qui ne peut pas nous être enlevée, une grandeur qui coïncide avec notre existence et non pas avec notre situation, qui est dans ce que nous sommes et non pas dans ce que nous faisons.
Et ceci est énorme, ceci a des conséquences infinies: toutes les compétitions entre les hommes, tous les conflits qui les opposent les uns aux autres dans une recherche d’ailleurs identique de grandeur, de gloire, de bonheur, toutes ces recherches, au lieu d’aboutir à une convergence, à se rencontrer en un même centre, au contraire se contredisent, se contrarient et aboutissent aux murs de séparation, aux conflits sanglants, aux révolutions, à toutes les guerres où l’homme, pour résoudre ses problèmes, assassine l’homme.
Jésus est venu nous apporter la vérité sur la véritable grandeur en nous révélant la grandeur de Dieu; la grandeur qui donne sa dimension véritable à toutes nos actions, c’est la grandeur de Dieu qui est une grandeur d’amour – et c’est une grandeur qui est absolument compatible avec l’humilité, ou plutôt c’est la même chose.
Comme il s’agit de se vider de soi, comme il s’agit de tout donner, comme il s’agit d’entrer dans ce mariage d’amour que Dieu veut contracter avec nous, tout naturellement le regard se détourne de soi et se porte sur l’autre. Et c’est ça, l’humilité.
L’humilité, c’est d’exister dans le regard de l’autre, c’est exister en s’échangeant avec l’autre, c’est d’exister dans cette relation où «je est un autre».
Alors, tout naturellement, cette grandeur d’amour se confond avec l’humilité, qui n’a absolument rien à voir avec une sorte d’aplatissement devant Dieu, se faire petit pour ne pas se faire remarquer des autres, se faire petit pour que sa miséricorde s’épanche sur nous… Ce n’est pas du tout cela, la perspective des Béatitudes: c’est atteindre à la grandeur, c’est devenir comme Dieu, être parfait comme notre Père céleste est parfait et donc tendre vers une liberté intérieure toujours plus grande…
…entrer dans un espace illimité où la Présence de Dieu se respire. »
*
Or, que respire-t-on aujourd’hui dans cette post-France ?
Les générations récentes ont été élevées dans une quasi-haine du Christianisme. Celui-ci est certes institution humaine et en cela n’est pas la perfection, mais du moins engageait-il les humains à « choisir de mettre ses pas dans ceux du Christ ». Autrement dit à un dépassement de soi.
Avec « Halloween » cette quasi-haine s’est mûe en une totale amnésie spirituelle: Sous couvert « d »amusement », de « fête », de « tradition celtique » et autres propos incolores, inodores et sans saveur, c’est la porte à une toute autre échelle de valeurs qui s’ouvre !
A l’occasion d’Halloween l’enfant qui vient quémander à votre porte doit dire en substance: « Donnez nous des bonbons ou je vous jette un sort ! » Un sort ?? Mais qui es-tu petit diable pour me menacer ?? Son image humaine a disparu sous un grimage proprement diabolique, maléfique.
Laideur physique et morale, araignées, vulgarité, indigence intellectuelle des adultes accompagnateurs (ne parlons même pas de spirituel !), bref simple « amusement innocent ».
Non, Halloween n’est pas innocent, non les lois légalisant l’euthanasie ne sont pas innocentes, non les plus de 250.000 avortements d’Etat ne sont pas innocents, non les réseaux pédo-criminels révélés actuellement (très partiellement seulement pour l’instant, l’horreur absolue restant à être divulguée auprès des masses.) ne sont pas innocents, non les faux vaccins et vrais poisons injectés aux nourrissons sous contrainte ne sont pas innocents.
Tout cela participe à une course programmée vers l’abîme, vers la destruction, vers la dégradation de l’Humain, vers la mort non seulement physique mais surtout spirituelle !
Alors Halloween ? Retour à l’envoyeur direct ! Les Français doivent refuser cette sous-culture mortifère commerciale, insensée et débile.

N’avons-nous pas de plus beaux chemins à parcourir et surtout à proposer à nos enfants que cette saleté de mauvais goût !?
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