« Dôme de chaleur » sécheresse et incendie…
Et ça continue.
Vous vous souvenez cette photo ?

Oui, la venue sur place de nos joyeux pompiers-pyromanes. Les compères réprimant un rire et un gloussement d’irrépressible satisfaction d’avoir berné le goy 😉 et brûlé cette merveilleuse parcelle de l’âme de la France: Notre Dame de Paris !
Bien sûr, les larbins du système nous ont expliqué que ce rire n’avait rien à voir avec l’incendie… Mais alors RIEN ! juré ! Ben voyons !
Lorsque vous assemblez les pièces du puzzle des actes posés et factuels de nos gouvernants depuis … « un certain temps », (comme le disait Fernand Raynaud), nous ne pouvons pourtant que constater qu’ils vont systématiquement à l’encontre des intérêts de nous autres, populations autochtones de France.
J’ai résumé le « depuis un certain temps » ici.
Jusqu’à un certain point nous pourrions bien sûr dire que c’est le fruit de malheureux hasards, que nos pauvres dirigeants « font ce qu’ils peuvent », que « ce n’est pas facile pour eux », que « la conjoncture est difficile », etc, etc …
Pour ma part, faisant depuis belle lurette de nombreuses investigations et observations un peu plus fines et documentées des choses, je suis arrivé à une toute autre conclusion:
A savoir que ces gens, non seulement ne travaillent que dans l’intérêt propre de leur caste (« NOTRE PROJET » dixit Macronus) et non dans le NOTRE, nous petit peuple ! Jusque là, ça va et je pense qu’à peu près tout le monde aujourd’hui l’a compris !
Cependant il y a un autre niveau que l’on découvre assez aisément aussi, mais à condition de sortir des lieux communs couramment admis et docilement intégrés par la grands masse, c’est à dire grosso modo nous tous. Cela demande de sortir évidemment de l’Histoire officielle et de la paresse intellectuelle pour faire nos recherches historiques car « le temps révèle tout: c’est un bavard qui parle sans être interrogé. » (Euripide)
Les exemples sont innombrables dans tous les domaines mais je n’en retiendrai qu’un ici lié à l’Histoire. Ces nombreuses facettes pourraient être décortiquées aussi par périodes historiques. Celle de la « révolution » « française » étant un cas d’école !
Si nous considérons en effet la position et la situation de notre pays depuis 1789 que les progressistes considèrent comme point de départ et naissance de la nation (l’Ancien régime n’ayant été que période sombre et barbare), que constatons-nous ?
En tout premier lieu d’immenses évolutions d’ordre technique et scientifique (avec quelques guillemets quand même. mais c’est un sujet à part entière). Ce contexte d’époustouflantes réalisations matérielles à couper le souffle, nous a, en réalité, aussi coupé de certaines capacités de jugement plus fines, liées au monde non plus matériel mais à celui de l’âme.
Et qu’est ce que le monde l’âme si ce n’est le lieu même d’où l’on peut percevoir le monde matériel d’un peu plus haut que du rez-de-chaussée ? Le Monde chrétien traditionnel a évidemment été dominé par cette quête spirituelle, quête du Vrai, du Beau et du Bien, seule permettant de nuancer et de modérer le tout-matériel. Avant la Chrétienté, Platon nous le montrait également:
Chez lui, le Vrai, le Beau et le Bien sont des valeurs absolues (aussi nommées transcendantaux).
Ces transcendantaux, qu’ils soient chrétiens ou platoniciens, représentent la réalité intelligible ultime par opposition au monde matériel fluctuant.
Vu de ce « sommet » de l’âme humaine, le monde peut être modulé, tempéré, nuancé. Ce qu’il fut pendant des millénaires d’une façon ou d’une autre, chez nous ou ailleurs… Ce fut chez nous par les vertus chrétiennes:
Les sept vertus chrétiennes, codifiées depuis le Moyen Âge, se divisent en deux catégories distinctes : les quatre vertus cardinales et les trois vertus théologales.
Les vertus cardinales (prudence, justice, force, tempérance) sont considérées comme des dispositions humaines naturelles qui perfectionnent la morale et permettent de vivre en harmonie avec les autres. Elles sont qualifiées de « charnières » car toutes les autres vertus s’y rattachent.
Les vertus théologales (foi, espérance, charité) sont d’origine divine et infusées dans l’âme du Chrétien. Elles orientent l’homme directement vers Dieu : la foi est la croyance aux vérités révélées, l’espérance est la confiance en la béatitude dans l’au-delà, et la charité (amour) est la plus grande, unissant le chrétien à ses semblables et à la Sainte Trinité.
Ce n’est qu’à partir du « Siècle des Lumières » que le poste d’observation de l’âme fut progressivement ringardisé, puis démantelé. Lentement tout d’abord, avec les premiers encyclopédistes au XVIIIème siècle Diderot, D’Alembert, puis plus vivement avec Rousseau, Voltaire et la suite.
La chute dans la matière et l’oubli progressif des valeurs civilisatrices de l’âme s’accéléra ensuite prodigieusement avec la création des loges maçonniques prônant alors ouvertement la « liberté » humaine enfin détachée de tout rapport avec le monde des transcendantaux traditionnels du Vrai, du Beau et du Bien.
Place à « l’Homme », avec un grand H, non plus Créature appartenant à l’ Ordre cosmique d’un Créateur, mais devenu sa propre petite planète, édictant ses propres petites lois autour de son joli petit nombril !
On constate que loin d’améliorer son sort, ce glorieux nouveau statut fit en réalité le lit d’abominations à l’échelle encore jamais vues:
Terreur révolutionaire avec meurtres de milliers de prêtres et de religieuses, Génocide de Vendée dont la république n’est pas trop fière, tragique épopée napoléonienne se soldant par des centaines de milliers de pauvres bougres perdant leurs tripes dans les eaux glacées de la Berezina, joyeuses guerres, mondiales à présent, dont les victimes se comptent désormais en millions, régimes soviétique ou communiste chinois aux abominations effroyables, Guerre totale au National-Socialisme allemand prétendant effrontément sortir de l’ordre Roth et écrasé dans la fournaise de phosphore blanc sur Dresde et des tombereaux de mensonges éhontés, etc…
Sa dimension est non plus la Verticale de la flèche de la cathédrale (partie en fumée, tiens, c’est bizarre), mais l’Horizontale. Horizontale de l’autoroute, de la banlieue de pavillon photocopiés, de la zone industrielle, du centre commercial, de l’entrepôt Amazon, etc…
Tout se meut donc depuis la chute du Transcendantal ou du Sacré, si vous préférez, dans cet horizon, horizontal justement, ce plat pays à sens unique lisse et dorénavant soumis uniquement aux lois de la matière, donc d’une morne entropie.
Les « dirigeants » que le peuple, abusé, s’est lui-même donnés, grâce à notre glorieuse démocratie républicaine ne sont et ne peuvent être que des émanations de cet « ordre » qui n’est en réalité qu’un dés-ordre dûment organisé dans le but de liquider.
« Je suis tombé par terre, c’est la faute à Voltaire.
Le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau. »,
chantait-on fut un temps.
C’est l’intentionalité criminelle derrière ces « évolutions » imposées étape par étape qui échappent encore hélas à la plupart de nos contemporains qui se refusent à penser l’impensable.
L’Apocalypse (Révélation en grec) est la période que nous vivons où tous les mensonges s’écroulent sous leur propre poids.
Les auteurs de ces immenses misères auront un jour des comptes à rendre à l’humanité et surtout à leur Créateur qu’ils redoute plus que tout !
Après l’incendie de Notre Dame, l’incendie de centaines d’églises en France (pas de mosquées, pas de synagogues !), l’incendie des forêts françaises, l’incendie de la Civilisation chrétienne, l’incendie de la Création toute entière au besoin !! l’incendie du Vrai, du Beau, du Bien. L’incendie de la totalité de l’âme humaine !
Nous n’avons pas à faire à des humains mais à des forces épouvantablement destructrices sous apparence humaine.
Vidéo assez brève mais illustrant bien le constat des forces auxquelles nous avons à faire… Et ce n’est pas une mince affaire 🙁
Une seule parade face à l’incendie universel du mensonge : La vérité du Vrai, du Beau et du Bien !
Sursum Corda !
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