Pourquoi je vis à la campagne ?

Citadin, né dans une grande ville de France, je n’ai jamais vraiment adhéré à cette, selon moi, regrettable situation…

Adolescent, à l’heure où mes compagnons de lycée rêvaient de grosses voitures, de carrières prestigieuses et de vacances (à l’autre bout de la planète si possible), je parcourais les publications de Maisons Paysannes de France et me passionnais pour la fabrication du pisé, du torchis, des toitures en tuiles romanes ou en chaume de seigle …

Mon rêve : Vivre à la campagne et restaurer une maison paysanne !

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Vivre à la campagne

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Parrallèlement à cela, je me suis toujours senti concerné par le fait suivant :

Lors du dernier conflit mondial, les populations des villes ont dû leur survie au ravitaillement des campagnes dans la mesure où celles-ci étaient encore bien peuplées et pouvaient fournir à profusion légumes, lait, oeufs, volailles, céréales, etc

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Que se passera-t-il lorsque la crise économique et la récession vont inévitablement s’amplifier ?

Les campagnes sont dramatiquement vides de Paysans ou presque… Grandiose résultat de 70 ans de « politique » agricole.

… La plupart des «exploitants» résiduels vont la plupart du temps se ravitailler chez Aldi, Carrouf ou Leclerc, comme tout le monde !

Ils n’ont pour beaucoup, même plus de potager, ni de poules, ni de lapins, pas même une malheureuse chèvre …

C’est la triste réalité !

J’affirme que les « pouvoirs publics » font à cet égard, preuve d’une insondable légèreté en ayant une confiance aveugle dans la stabilité et la perénité des circuits économiques actuels qu’ils ont mis en place depuis 1945 et qu’un simple grain de sable peut pourtant mettre à mal.

 » Gouverner, c’est prévoir « , disait-on jadis …

Mais au fait… Ont-ils prévu quelque chose en cas de Crash du système (rupture d’approvisionnement, troubles civils, crise monétaire, énergétique, etc…) ?

La réponse est très claire : Non, car il est impossible qu’il y ait un Crash du système !

Bravo les crânes d’oeuf de l’ENA !

Je suis ainsi parvenu à la conclusion personnelle qu’autant par goût que par nécessité, j’allais quitter le Stalag Orwélien et partir vivre à la campagne …

Et c’est ce que j’ai fait…

En acquérant ma première petite grange en 1979 : 30.000Frs (soit 5000€), vite restaurée et revendue en 1984 pour acheter ma vraie « petite maison dans la prairie » dans le sud de la France …

Défrichage, création d’un potager, chèvres et poules, arbres fruitiers, j’étais enfin à mon affaire … 

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Vivre à la campagne

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Chemin faisant, j’ai acquis une certaine expérience dans pas mal de domaines liés, de près ou de loin, à cette thématique.

Je partage donc volontiers cela avec les spécimens dHumanoïdescandidats à l’évasion heureuse du Moloch consumériste pour aller vivre à la campagne.

Ceux-ci tendent d’ailleurs à se multiplier, même si cela reste encore  une pratique marginale et ne faisant pas partie de filières très officielles.

 Du moins pour l’instant.

Et pourtant …

On devrait se souvenir qu’il ne faut jamais mettre tous ses oeufs dans le même panier !

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C’est ainsi que je me félicite aujourd’hui de vivre à la campagne et d’avoir bâti ce que j’appelle mon Plan B sur une base d’auto-suffisance rurale, même si celle-ci demeure partielle.

C’est ce à quoi je vous invite ici dès à présent, car une recherche de solutions alternatives ne peut passer que par le chemin d’une plus grande autonomie et d’une plus grande simplicité.

Difficiles vont devenir les conditions de vie dans les années de crise qui arrivent, mais souvenez-vous toujours que l’argent ne sera certainement pas suffisant pour survivre !

Tout simplement car l’argent ne se mange pas… 

Nous l’avons peut être un peu oublié ?!

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(re)Vivre à la campagne:

Voici selon moi l’ossature d’un Plan B en trois points :

 1/ Création d’une autonomie alimentaire, jardin vivrier familial bio, ainsi que tout ce qui gravite autour (petits élevages, glanes, pêche, chasse, etc…). C’est la base.  Etant jardinier, je me tiens à votre disposition pour toutes questions, mais  je vous propose aussi les conseils d’un véritable maraîcher professionnelCe qui est beaucoup mieux et bien plus complet que ma modeste expérience personnelle.

2/ Génération de revenus complémentaires et alternatifs:  Ceci dans le but de pallier à la disparition tragique des emplois traditionnels un peu partout et à plus forte raison en milieu rural: Aller directement ici.

3/ Préservation de ses avoirs et économies dans un contexte d’érosion rapide de la fausse-monnaie des banksters : C’est ici.

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Petit conseil :

Ne perdez pas de temps. Ne cherchez pas à ré-inventer la roue:

Envisagez de façon sérieuse les solutions présentées ici et passez à l’action, car cela, il n’y a que VOUS qui puissiez le faire !

Préparons-nous et sortons de l’individualisme en créant des synergies alternatives et gagnantes !

Mais voyons la suite

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