mort des arbres

Assistons-nous à la mort des arbres ?

Mort des arbres ?

 

J’observe depuis longtemps les arbres sans lesquels je ne pourrais vivre. 

Leur fraicheur, leur beauté, leur silence me sont nourriture depuis aussi loin que je remonte dans ma mémoire… Chaque arbre a sa personnalité propre, sa forme individuelle, les gestes propres de ses branches… Je ressens très bien s’ils vont bien ou s’ils souffrent. Nos destins sont liés: Sans arbres pas de vie possible sur terre.

J’ai de plus en plus la sensation que beaucoup de ces fidèles compagnons vont mal.

Dans les années 1980, de mémoire, avait sévi la graphiose des ormes. Les haies de nos bocages se sont trouvées soudain tristement amochées par leurs silhouettes sinistres aux branches de bois mort blanchi et dressées vers le ciel… Depuis, et épisodiquement je vois quelques ormes qui paraissent en bonne santé mais beaucoup sont hélas à l’état de bois mort sur pied.

Depuis quelques années je constate le même triste phénomène avec toutes sortes d’arbres, mais principalement semble-t-il les frênes, les chênes et bien sûr les conifères en plaine.

Maladies ? Manque d’eau dans les sols ? Dérèglement climatique ? Perturbation liée aux polluants chimiques industriels dans l’atmosphère ? cocktail d’ondes à profusion ? chemtrails ?

Toujours est-il que le phénomène dans la région Bourgogne où j’habite prend à mon sens de l’ampleur d’inquiétante façon…

Je vous mets ci-dessous quelques photos. Je suis intéressés de savoir si dans vos régions respectives vous constatez aussi ce phénomène et si oui sur quels arbres et à quel degré ?

 

mort des arbres

 

Frênes de haies en cours de dépérissement assez avancé.

 

 

Ce frêne sans feuilles ou presque est proche d’une rivière ! Le déficit d’eau n’y est donc pour rien.

 

 

Celui-ci était encore très beau les années passées 🙁 !

 

 

Le chêne du centre semble sain. Les deux tout à côté à gauche dépérissent par leur cime.

 

 

Ce chêne de bord de route était très largement plus ramé les années précédentes ! Sa ramure est de plus en plus clairsemée. S’il continue de cette façon je lui donne deux ou trois ans de vie environ !

 

 

Frênes de talus touchés dans la partie centrale sur la photo.

 

Comme vous pouvez le constater, ce sont sur ces photos (toutes prises la semaine dernière.) des chênes et des frênes. Leur dépérissement est très progressif, ce qui fait qu’on peut très bien ne pas le remarquer d’une année sur l’autre.

La mort des arbres est-elle enclenchée ? Ces perturbations sont-elles passagères ? S’agit-il de cycles naturels… ou d’autres causes qui le sont moins ?

Certains sujets touchés sont sur des crêtes de coteaux, des talus où le rocher n’est pas loin et la terre végétale peu épaisse. Dans ce cas on pourrait incriminer les déficits de pluviosité. Cependant beaucoup d’autres sont tout près de rivières et meurent de la même façon, ce qui infirmerait cette hypothèse…

Par ailleurs j’ai aussi remarqué que les sujets isolés sont davantage touchés que ceux de massifs forestiers (sauf ceux situés en lisière de ces massifs.)

Je me pose donc la question des causes du phénomène. Nos grandes têtes pensantes vont nous dire sans doute: « C’est la faute d’un insecte ! C’est la faute, d’une chenille ! C’est la faute du « réchauffement climatique » ! etc… Certes, cependant ces « causes » ne sont en réalité que les effets de causes plus profondes. Lorsqu’il y a maladie, parasitisme, etc, c’est qu’il y a déséquilibre.

On le remarque très bien en agriculture biologique (je préfère le terme naturelle, mais bon !): En effet les plantes dont les besoins en humus vivant sont comblés ne connaissent que très peu ravageurs ou maladies !

La cause première est donc dans ce cas le manque d’humus vital. Et pour les arbres ??? Quelle est cette cause ou quelles sont ces causes ?

Dernière chose à laquelle j’ai pensé: C’est vrai que ma région est une région d’élevage bovin. Or ces bovins sont parfois (souvent ?) traités aux antibiotiques. Si les antibio tuent « les méchantes petites bêtes », ils doivent aussi tuer les bonnes ! Or celles-ci sont des milliards dans les sols et assurent sa fécondité !

D’où l’hypothèse: Et si les déjections des bêtes ainsi traitées, en contaminant les pâtures, stérilisaient peu à peu les sols environnants ? 

Je suis curieux de vos retours sur la mort des arbres …

Je vous relate ici simplement ce que je vois de mes propres yeux… Je n’ai fait aucune enquête particulière sur le sujet… Certains d’entre vous sont sans doute plus documentés que moi sur cette mort des arbres: Dans ce cas n’hésitez pas à laisser vos commentaires: Ils seront d’intérêt général !

Merci par avance.

 

 

 

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